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Quel est le nom de ce que les médecins écoutent

Un stéthoscope est un appareil médical avec lequel il devient possible d’effectuer une auscultation, c’est-à-dire d’écouter des sons présents dans le cœur, les vaisseaux sanguins, les poumons, les intestins, les bronches et d’autres organes internes d’une personne. Les domaines d’application les plus connus de cet appareil sont l’écoute des sons de Korotkoff lors de la mesure de la pression artérielle, ainsi que la détermination de l’emplacement de la sonde à l’intérieur de l’estomac lors d’un lavage gastrique ou d’une nutrition entérale.

La tête, qui doit être appliquée à la surface du corps humain à l’endroit nécessaire à l’écoute, et qui a la capacité de capter divers sons des organes, sert de partie active du stéthoscope. D’autres parties de l’appareil sont des tubes conducteurs de son flexibles, à travers lesquels le son pénètre dans les conduits auditifs du médecin pour analyse.

Il existe également des modèles non médicaux de stéthoscopes, dont le but réside dans le diagnostic technique du fonctionnement de divers mécanismes – le mécanisme à manivelle, les bagues, les assemblages et les pièces. Dans un stéthoscope technique, la sensibilité de l’appareil est donnée par une fine tige métallique, qui est appuyée contre le lieu d’étude.

Contents

Histoire de l’événement

En 1816, le médecin français René Laennec, qui est l’ancêtre de la technique d’auscultation diagnostique et de toute la méthode scientifique de diagnostic, a inventé le premier stéthoscope. À cette époque, pour écouter les organes internes des patients, il était d’usage de mettre l’oreille sur leur corps, ce que l’innovateur ne voulait catégoriquement pas faire, c’est pourquoi il utilisait à cet effet du papier plié, qui conduisait parfaitement le son, faisant c’est encore plus clair que lors de l’écoute directe à l’aide d’une attache auriculaire. Depuis lors, le stéthoscope a été modifié et amélioré, mais le principe de son fonctionnement et ses caractéristiques physiques sont restés les mêmes.

En 1894, les professeurs de physique et de médecine clinique préparatoire A. Bianshi et G. Buzzi ont proposé d’appeler un stéthoscope amélioré un phonendoscope. Le stéthoscope a acquis son look moderne dans les années 1940, lorsque Sprague et Rappoport l’ont amélioré, créant un nouvel exemple de norme pour cet appareil. Aujourd’hui, il est appelé dans la communauté scientifique – le stéthoscope Sprague-Rappoport.

Un appareil moderne appelé stéthophonendoscope a aidé à combiner un entonnoir de stéthoscope et une membrane de phonendoscope dans la conception d’une tête à deux côtés. Le terme “stéthoscope” désigne aujourd’hui à la fois un phonendoscope et un stéthophonendoscope.

La conception des stéthoscopes

La conception d’un stéthoscope moderne contient nécessairement:

  • tête;
  • membrane et entonnoir ;
  • pipeline sonore ;
  • temples ;
  • Olives.

La tête du stéthoscope est la partie qui doit être appliquée directement sur le corps du patient afin de capter et d’amplifier les sons auscultatoires de l’organe étudié. Les têtes sont à double et simple face. Sur les têtes unilatérales, des entonnoirs ou des membranes sont situés (dans la plupart des cas). Sur bilatéral, des deux côtés de la tête, il y a les deux, ou des deux côtés de la tête, il y a des membranes de différents diamètres. Avec des têtes à double face, pour les commuter, il suffit de tourner le raccord à 180 degrés, qui est structurellement relié au conduit sonore.

Pour capter les sons d’auscultation à haute fréquence, il est plus rationnel d’utiliser une membrane, plus sensible dans ce cas, et un entonnoir est mieux adapté aux sons de basse fréquence. La membrane s’entend comme un plat ou légèrement convexe vers l’extérieur, par analogie avec le verre d’une montre-bracelet, une plaque montée sur la tête d’un stéthoscope. Habituellement, il peut être modifié au fil du temps ou, si nécessaire, facilement modifié. Les membranes époxy renforcées avec un matériau en fibre de verre sont supersensibles, tandis que les membranes en chlorure de polyvinyle sont moins sensibles.

Le conduit sonore est un tuyau élastique flexible avec lequel le son est conduit de la tête de l’appareil à l’aide auditive (en d’autres termes, les oreilles) d’un spécialiste. Parfois, la tête est connectée à un, et parfois à deux conduits sonores. Mais même dans le cas d’un seul conduit sonore devant les bras, il est nécessairement divisé en 2 parties.

Les bras d’un stéthoscope sont une paire de tubes métalliques qui sont reliés à un conduit sonore. Les ressorts des tempes assurent un ajustement serré des olives aux oreillettes. Les pointes des tempes peuvent être positionnées vers l’avant afin que les olives puissent être insérées dans les oreilles à un angle par rapport aux conduits auditifs.

Enfin, les olives font référence à deux pointes arrondies avec des branches à texture dure ou douce qui permettent un ajustement confortable du stéthoscope dans le conduit auditif externe de l’examinateur utilisant l’appareil. Les olives diffèrent par leur taille, elles doivent être sélectionnées individuellement en fonction de la taille de leurs propres conduits auditifs. Les olives, ainsi que les membranes, peuvent être facilement remplacées dans la structure de cet appareil par de nouvelles ou plus confortables. Idéalement, les olives s’adaptent parfaitement autour des oreilles du praticien, sans appuyer trop fort ni en tomber. Ainsi, l’étanchéité du système de conduit sonore est assurée, ce qui évite l’apparition d’un espace vide entre l’olive et l’oreille et assure une bonne qualité d’auscultation.

Variétés de l’appareil

Le stéthoscope peut être subdivisé dans la pratique médicale selon les catégories de patients pour lesquels il est utilisé dans la pratique des médecins. Ainsi, un stéthoscope thérapeutique est conçu pour écouter les patients adultes, un stéthoscope néonatal – les nouveau-nés de moins de 28 jours et un stéthoscope pédiatrique est utilisé pour ausculter les patients pédiatriques. Les 2 derniers types d’appareils diffèrent de l’appareil thérapeutique par la taille plus petite de la tête d’écoute.

Dans la pratique des médecins, le stéthoscope Rappaport est largement utilisé, qui se distingue par sa polyvalence par rapport aux patients de tout âge. Sa particularité est une tête massive à double face, sur laquelle il est possible d’installer différentes buses – 3 types d’entonnoirs et 2 types de membranes, ainsi qu’un équipement avec deux conduits sonores indépendants pour assurer une qualité de transmission sonore. Le seul inconvénient de cet appareil est son poids important.

De plus, les stéthoscopes sont divisés en types, en fonction des spécificités du travail d’un spécialiste. Les stéthoscopes cardiaques se distinguent par des caractéristiques acoustiques accrues, qui offrent un spectre sonore beaucoup plus large lors de l’écoute des bruits cardiaques. Un fœtoscope ou stéthoscope Pinard est utilisé en gynécologie pour écouter les bruits cardiaques du fœtus pendant la grossesse. Sa conception ressemble le plus aux premiers appareils inventés il y a 2 siècles. Il s’agit d’un stéthoscope en forme de tube rigide avec une cloche à deux extrémités. Lors de la mesure de la pression artérielle chez les patients, un appareil simple est utilisé, équipé d’une seule tête avec une membrane.

Dans la pratique médicale moderne, un stéthoscope électronique est largement utilisé aujourd’hui, contenant un microphone dans sa tête, qui est capable de convertir les sons perçus par l’appareil en un signal électronique à traiter et à transmettre aux haut-parleurs intégrés dans les olives du dispositif. Il peut être utilisé pour effectuer une auscultation avec double conversion du son reçu dans la catégorie des patients adultes.

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Spécialité : thérapeute, radiologue, nutritionniste.

Expérience générale : 20 ans.

Lieu de travail : LLC “SL Medical Group”, Maykop.

Formation : 1990-1996, Académie de médecine d’État d’Ossétie du Nord.

Stéthoscope et phonendoscope : la différence entre les dispositifs médicaux

Une méthode de diagnostic qui permet d’écouter les bruits émis par les organes internes du corps humain (appelée auscultation) est un acte médical simple et informatif. Il est si souvent utilisé que les appareils avec lesquels la procédure est effectuée sont devenus des symboles de la profession médicale. Cet article examinera un stéthoscope et un phonendoscope, la différence et les caractéristiques distinctives de ces appareils.

L’histoire du stéthoscope

Le stéthoscope a été créé par le médecin René Laennec en 1816. Pour écouter battre le cœur de la timide gente féminine, qui avait un buste trop magnifique, il dut poser des feuilles de papier pliées sur sa poitrine. En conséquence, le médecin a pu non seulement établir un diagnostic précis du patient, mais également s’assurer qu’à l’aide d’un simple papier plié dans un tube et appliqué sur l’oreille, les sons peuvent être entendus beaucoup plus clairement.

Après un certain temps, Laennec a réussi à améliorer l’appareil. Peu à peu, dans la pratique, des tubes en bois ou en d’autres matériaux appropriés ont commencé à être utilisés, avec une extension aux extrémités en forme d’entonnoir.

Aujourd’hui, un stéthoscope est un instrument doté de plusieurs modes d’écoute de sons de fréquences différentes. Il comprend certains composants : tête, tubes et casque.

En médecine, on utilise actuellement des stéthoscopes binauraux équipés de deux tubes. Les modèles en bois sont souvent utilisés par les gynécologues qui les utilisent pour écouter le rythme cardiaque fœtal.

Qu’est-ce qu’un phonendoscope

Beaucoup s’intéressent à ce que sont un stéthoscope et un phonendoscope. La différence (la photo en est la preuve) de ces appareils réside dans la conception plus poussée du phonendoscope.

Ces instruments médicaux sont conçus dans le même but : diagnostiquer le travail des organes internes du corps humain.

Le phonendoscope, presque cent ans après l’invention du stéthoscope, a été créé par le médecin russe Nikolai Sergeevich Korotkov.

Un grand nombre de personnes souhaitent avoir des informations sur le fonctionnement du stéthoscope et du phonendoscope. La différence dans la conception de ces appareils réside dans le fait qu’un phonendoscope, contrairement à un stéthoscope, possède un composant supplémentaire – une membrane qui amplifie les vibrations sonores. Il se compose d’une tête, de deux tubes et d’une membrane.

Stéthoscope et phonendoscope : différence, photo (comment distinguer les appareils)

Dans cet article, nous allons essayer d’analyser les particularités de ces appareils de diagnostic médical, qui permettent d’écouter les organes internes pour le bruit qu’ils émettent.

Un stéthoscope et un phonendoscope (la différence est observée dans la capture des sons et des tons) sont utilisés pour l’auscultation de divers organes. Le premier permet d’entendre clairement les tonalités des sons et est utilisé dans l’étude du cœur et des intestins.

Le phonendoscope capte mieux les sons à haute fréquence, mais noie les sons graves. Cet appareil est plus souvent utilisé lors de l’auscultation des organes respiratoires et des vaisseaux sanguins. Avec lui, on peut vraiment écouter des manifestations sonores anormales, malgré la présence d’autres bruits.

Un stéthoscope et un phonendoscope (la différence entre ces appareils réside dans le fait que les phonendoscopes, contrairement à leurs prédécesseurs, ne sont que de conception binaurale) sont des outils avec lesquels des procédures efficaces de diagnostic des organes internes sont effectuées.

Règles d’auscultation

Lors de la réalisation de cette procédure, l’essentiel est le respect de certaines conventions, et non le choix d’un stéthoscope ou d’un phonendoscope, qui a ses propres caractéristiques. Il est recommandé d’utiliser un seul appareil, de suivre certaines règles et de respecter les techniques d’auscultation.

  • Il est conseillé d’effectuer cette procédure en présence d’un silence complet dans la pièce.
  • Le patient doit se déshabiller.
  • Il est à noter que le frottement de l’appareil contre les poils du corps du patient peut provoquer une imitation du bruit accompagnant le travail de l’organe étudié.
  • Le tube du stéthoscope ou du phonendoscope doit être bien ajusté (mais sans pression excessive) au corps du patient.

Le stéthoscope et le phonendoscope (la différence entre leurs modifications et leurs caractéristiques est plutôt insignifiante) sont depuis longtemps l’un des outils de diagnostic les plus populaires utilisés en médecine.

Quelle est la différence entre un stéthoscope et un phonendoscope ?

Pour écouter les bruits dans les organes internes du médecin, des appareils tels qu’un stéthoscope et un phonendoscope sont utilisés. Bien que le but de ces appareils soit le même, ils diffèrent les uns des autres. Quelle est la différence?

Qu’est-ce qu’un stéthoscope ?

Un stéthoscope est un appareil médical avec lequel le médecin parvient à écouter les bruits dans les organes internes, identifiant ainsi les déviations de leur fonctionnement. Un tel examen est effectué à chaque rendez-vous avec un pédiatre ou un thérapeute.

L’ensemble d’appareils est le suivant :

  • Tête. C’est exactement la partie qui s’applique à la zone où se trouve l’organe et capte les sons auscultatoires, c’est-à-dire les bruits. Il peut être unilatéral, avec une membrane ou un entonnoir, ou bilatéral, avec les deux.
  • Tube souple. Elle relie la tête aux tempes et conduit des bruits pour que le médecin puisse les entendre.
  • Temples. Ce sont des tubes métalliques qui prolongent un tube souple. Ils sont équipés d’un ressort qui permet au casque de s’insérer plus profondément et correctement dans les passages auditifs.
  • Olives. Ce sont des buses souples qui se trouvent sur les tempes.

Parties d’un stéthoscope

Il existe plusieurs types de stéthoscopes, par exemple, obstétrique, pédiatrique, cardiologique.

Caractéristiques du phonendoscope

Un stéthoscope et un phonendoscope ont une apparence similaire. Le phonendoscope est également destiné à l’écoute des bruits dans les organes internes. Il est livré avec les mêmes composants qu’un stéthoscope. Cependant, il existe également une membrane supplémentaire, grâce à laquelle la prise de son est bien meilleure.

Les plus efficaces pour le diagnostic sont les phonendoscopes, qui sont équipés d’une tête plate. Ils sont utilisés pour écouter les poumons.

La tête plate d’un stéthoscope est plus sensible que la tête d’un stéthoscope.

Quelle est la différence?

La différence entre un stéthoscope et un phonendoscope est que le premier appareil capte les impulsions à basse fréquence et le second – celles à haute fréquence. Cela est dû à la structure de la tête de l’instrument. Par conséquent, ils sont utilisés pour diverses pathologies. Lors de l’examen des vaisseaux sanguins et du cœur, c’est le phonendoscope qui est utilisé.

Qu’est-ce qu’un stéthophonendoscope ?

Maintenant, dans la pratique médicale, des dispositifs tels que les stéthophonendoscopes sont utilisés. Ils sont, en fait, un mélange d’un stéthoscope et d’un phonendoscope. C’est pourquoi ils sont très efficaces pour détecter le bruit et peuvent être utilisés pour examiner divers organes internes.

Selon des données externes, un tel appareil ne diffère pratiquement pas de ses prédécesseurs. Son forfait comprend les éléments suivants :

  1. Capsule munie d’une membrane de type convexe ou plate. Cette partie de l’appareil est responsable de la capture des sons. La tête est recouverte de métal ou de plastique. Les capsules métalliques sont les plus préférées car elles durent longtemps.
  2. Tubes flexibles qui relient la tête aux olives et conduisent les signaux sonores. Ils sont fabriqués à partir de caoutchouc ou de vinyle. Les médecins apprécient davantage ce dernier matériau, car il protège plus efficacement contre les sons extérieurs.
  3. Casque au bout des tubes. Ils peuvent être en plastique ou en caoutchouc. Ces derniers sont les plus confortables car ils épousent parfaitement les oreilles.

Le stéthophonendoscope a des fonctionnalités plus avancées. Par conséquent, il est très demandé par les médecins.

Un stéthoscope est un appareil qui combine les avantages d’un stéthoscope et d’un phonendoscope.

Quels types d’appareils existe-t-il ?

Il existe plusieurs types de stéthoscopes et phonendoscopes :

  • Cardiologique. Ils sont utilisés pour écouter les bruits dans la région du cœur et des vaisseaux sanguins. Ces appareils se distinguent par le fait qu’ils sont capables de capturer plus efficacement les signaux sonores et ont une sensibilité accrue.
  • Pédiatrique. De tels appareils sont utilisés pour écouter les organes chez les enfants. En termes de fonctionnalité, ils ne diffèrent pas de ceux utilisés pour les adultes. La seule différence est que la tête est plus petite. Cela permet au médecin de mieux capter les bruits chez l’enfant et de déterminer exactement d’où ils viennent.
  • Obstétrique. Ces appareils sont utilisés pour écouter le rythme cardiaque du fœtus pendant la grossesse.
  • Électronique. Il s’agit d’un type moderne de phonendoscope, qui aide non seulement à capturer les signaux sonores, mais possède également des fonctions supplémentaires. Cela peut être la possibilité d’enregistrer les résultats de l’auscultation, l’option Bluetooth, la sauvegarde des informations sur le patient.

Il existe également des dispositifs pédagogiques. Leur différence est que deux personnes peuvent écouter le bruit en même temps. Cela vous permet d’évaluer objectivement si l’élève a correctement capté le bruit.

Le dispositif d’entraînement peut être utilisé par deux personnes en même temps

Règles d’utilisation et de sélection des appareils

Malgré le fait qu’il existe une différence entre un stéthoscope et un phonendoscope, les médecins doivent suivre les mêmes règles d’utilisation. Les éléments suivants sont requis :

  1. Écoutez les bruits dans une pièce fermée, dans laquelle il n’y a pas de bruits parasites.
  2. L’écoute est effectuée uniquement avec les vêtements enlevés, sinon la conductivité du bruit se détériore.
  3. Il faut écouter en plusieurs points pour que le résultat soit le plus correct.

Si nécessaire, le médecin peut reconfigurer les appareils pour écouter des sons de fréquences différentes.

Ainsi, un stéthoscope et un phonendoscope sont des appareils similaires, mais avec des différences fonctionnelles. Actuellement, ces deux appareils sont remplacés par un stéthophonendoscope, qui a des fonctionnalités plus avancées.

Quelle est la différence entre un stéthoscope et un phonendoscope : différences externes et fonctionnelles entre les appareils

Les bruits produits par les organes internes d’une personne peuvent être entendus à l’aide d’un équipement spécial. Le plus souvent, un stéthoscope et un phonendoscope sont utilisés à ces fins. Les deux appareils ont des caractéristiques similaires et distinctives.

Qu’est-ce qu’un stéthoscope

Un stéthoscope vous permet d’identifier des anomalies fonctionnelles dans le corps humain. Le dispositif se compose de trois éléments :

Image d’un stéthoscope

Les modèles suivants se distinguent en fonction de l’objectif:

  1. Pédiatrique. Utilisé pour écouter la fréquence cardiaque chez les enfants. Il a une acoustique de haute qualité. Les modèles de produits modernes ne provoquent pas de sensation de froid lors de l’écoute, ce qui est particulièrement important pour les bébés.
  2. Cardiologique. À l’aide de stéthoscopes de ce type, ils écoutent les hautes et basses fréquences du cœur.
  3. Électronique. Complet avec microphone et casque. Avec cet appareil, vous pouvez écouter les patients même dans des pièces bruyantes.
  4. Obstétrique.

L’équipement dispose de plusieurs modes pour effectuer des procédures de diagnostic. Pour obtenir un résultat fiable, il est recommandé de suivre certaines règles lors de l’utilisation de l’appareil :

  • effectuer des diagnostics à l’intérieur dans des conditions de bruit minimal ;
  • n’écoutez qu’après que le patient s’est déshabillé;
  • basculez le stéthoscope sur le mode souhaité pour écouter des sons de différentes fréquences ;
  • observer le nombre de points d’écoute.

Les modèles modernes de l’appareil sont appelés stéthophonendoscopes. Ils se composent également de trois parties, mais, contrairement aux stéthoscopes, ils permettent d’examiner des patients dans une pièce bruyante.

Image du stéthophonendoscope

Des modèles numériques de stéthophonendoscopes sont également produits. Ils permettent de sauvegarder les informations reçues sur des supports électroniques, par exemple sur un disque dur. Le complexe de l’appareil comprend une batterie avec laquelle l’outil fonctionne pendant une longue période.

Qu’est-ce qu’un phonendoscope

A quoi sert un phonendoscope ? Cet appareil est également conçu pour évaluer l’état des organes et systèmes internes. À l’aide de l’appareil, une violation de la capacité de travail du tube digestif est déterminée avec des plaintes constantes d’une personne concernant la douleur et l’enflure. Pour ce faire, l’équipement est appliqué sur la zone ombilicale et les muscles latéraux de l’abdomen.

À l’aide d’un phonendoscope, le médecin évalue les performances du cœur et des grosses artères. L’appareil permet d’écouter les souffles du cœur, caractéristiques des malformations congénitales et acquises. Cet outil médical vous permet d’évaluer le degré de remplissage des artères avec du sang. Lors du diagnostic, le cardiologue applique la tête du phonendoscope à l’emplacement de l’aorte. L’examen dans le domaine des veines creuses se termine.

Un phonendoscope est utilisé pour ausculter les organes respiratoires. En écoutant la poitrine, le médecin peut diagnostiquer une respiration sifflante, signalant une inflammation de ces organes. À l’aide de l’appareil, les pathologies suivantes des organes respiratoires sont déterminées:

  • pleurésie;
  • foyers mineurs d’inflammation;
  • pneumonie.

Pour confirmer le résultat, d’autres mesures diagnostiques, telles que la bronchoscopie ou la radiographie pulmonaire, doivent également être utilisées.

Image d’un phonendoscope

Les pédiatres dans leur pratique utilisent également un phonendoscope pour examiner l’enfant. Avec son aide, le médecin compte le nombre de battements cardiaques, évalue le rythme cardiaque et l’état du système respiratoire.

Caractéristiques distinctives des appareils

Quelle est la différence entre un phonendoscope et un stéthoscope ? La membrane du phonendoscope transmet principalement des impulsions à haute fréquence et le tube à basse fréquence. Dans ce cas, le dernier type de sons étouffe les impulsions à hautes fréquences. Pour cette raison, cet appareil est principalement utilisé pour détecter les pathologies vasculaires et pulmonaires.

La membrane du stéthoscope réduit l’intensité des sons de n’importe quelle fréquence, et en même temps, les basses fréquences ne noient pas les hautes. Cette caractéristique rend l’appareil indispensable dans le diagnostic des pathologies de l’appareil digestif et du cœur.

Seules les différences fonctionnelles entre un stéthoscope et un phonendoscope sont notées, il n’y a pratiquement aucune différence dans les caractéristiques externes.

Qu’est-ce qu’un stéthoscope ? Types de stéthoscopes médicaux et phonendoscopes

Pendant longtemps, l’une des méthodes de diagnostic d’une maladie a été l’écoute des organes internes du patient. Ce processus s’appelle l’auscultation. Pour l’exécuter correctement, le médecin a besoin d’un ensemble d’outils spéciaux. L’un d’eux est un stéthoscope.

Qu’est-ce qu’un stéthoscope ?

Pour comprendre ce qu’est un stéthoscope, vous devez tout d’abord vous familiariser avec sa définition. Un stéthoscope est un appareil qui permet à un médecin de déterminer la présence de bruits parasites indésirables dans les systèmes organiques du patient. L’appareil est utilisé pour écouter non seulement les poumons et les bronches, mais aussi le cœur et même le tractus gastro-intestinal.

Une photo d’un stéthoscope médical peut être vue dans l’article.

Histoire d’apparition

Le stéthoscope doit son invention à une histoire plutôt piquante qui s’est déroulée au début du XIXe siècle en France. Le docteur René Laennec devait examiner une patiente au buste assez volumineux. Les coutumes de l’époque imposaient certaines restrictions aux actions d’un médecin. Ne voulant pas mettre son oreille directement sur la poitrine de la dame, René profita de feuilles de papier roulées. Il s’est avéré que l’ouïe ne s’est pas détériorée à la suite de ces manipulations : au contraire, le médecin a pu mieux écouter le cœur et les poumons qu’avec la méthode d’examen habituelle. L’invention a été légèrement améliorée au fil du temps. Le premier vrai stéthoscope ressemblait à un petit tube en bois avec des entonnoirs en expansion à chaque extrémité. Une extrémité était appliquée sur la poitrine du patient, l’autre sur l’oreille du médecin.

Le stéthoscope à tube le plus simple est montré sur la photo.

Composants de l’appareil

Le principe de fonctionnement d’un stéthoscope classique est très simple, tout comme son dispositif. Ils sont généralement fabriqués en plastique ou en aluminium. Pour les appareils plus chers, l’acier inoxydable peut être utilisé. Il n’y a que trois composants principaux : tête, tube, casque.

Tête. Cette partie de l’instrument est appliquée sur la poitrine ou sur une autre partie du corps du patient. Dans la pratique médicale, une tête à double face est souvent utilisée: d’une part – une membrane, d’autre part – un entonnoir. Le premier est mieux adapté aux sons à haute fréquence, le second – aux sons à basse fréquence. La membrane doit avoir une densité élevée afin de mieux entrer en contact avec le corps du patient et de capter le son.

Tube ou tuyau sonore. C’est un tuyau en matériau souple (caoutchouc, vinyle) qui relie la tête au casque. Plus le matériau à partir duquel il est fabriqué est épais et résistant, meilleure sera l’audibilité. La longueur optimale du conduit sonore est de 30 à 40 cm.

Écouteurs. Ils se composent de bras métalliques et de buses spéciales à leurs extrémités, les soi-disant olives. Les olives douces sont de la plus haute qualité et les plus pratiques à utiliser, ce qui leur permet d’occuper la meilleure position dans le conduit auditif du médecin. Plus les olives sont serrées, moins les sons externes atteindront le médecin et, par conséquent, l’examen sera de meilleure qualité.

Conditions d’utilisation

Règles de base pour l’auscultation :

  1. L’absence de bruit inutile dans la pièce, afin d’éviter de faire un diagnostic erroné.
  2. L’écoute est réalisée en appliquant la tête d’un stéthoscope sur la peau nue.
  3. Écoute à différents points du corps.
  4. Si nécessaire et si possible, changez les modes du stéthoscope.

La différence entre un stéthoscope et un phonendoscope

Après avoir traité de ce qu’est un stéthoscope, il convient de mentionner un autre appareil utilisé lors de l’écoute des organes internes. Un phonendoscope est souvent confondu avec un stéthoscope.

Le phonendoscope a été inventé bien plus tard que le stéthoscope et en est le modèle amélioré. Il capte beaucoup plus de sons, en particulier les hautes fréquences, grâce à la conception spéciale de la membrane. Il est particulièrement bon d’utiliser un phonendoscope pour écouter le système cardiovasculaire. Avec l’aide de cet outil, les malformations cardiaques de divers degrés sont bien détectées. Pour écouter les poumons et identifier les maladies graves telles que la pneumonie, un phonendoscope est également mieux adapté.

Il est hautement souhaitable d’utiliser cet appareil particulier lors de l’examen de jeunes enfants afin d’identifier à temps d’éventuels troubles du corps.

Extérieurement, il n’y a pas de différences fondamentales entre les deux instruments.

Types de stéthoscopes

Étant donné que les stéthoscopes sont utilisés pour diagnostiquer divers systèmes d’organes, il existe plusieurs types d’appareils, en fonction du but de l’utilisation, de l’âge du patient et d’autres facteurs :

  1. Stéthoscope à usage général. Un autre nom est la thérapie. Un cas d’utilisation typique est l’examen thérapeutique général d’un patient adulte.
  2. Stéthoscope pédiatrique. Il est utilisé pour les plus petits patients, jusqu’à un an. Ils sont de très haute qualité en termes de propriétés acoustiques. De plus, ces appareils sont souvent équipés d’un anneau spécial constitué d’un matériau qui ne provoque pas la sensation de froid familière à tout le monde. Cela évite les réactions négatives chez les enfants lors de l’examen.

Un tel stéthoscope électronique est le stéthoscope Littmann. Il est équipé d’une technologie spéciale – abaissant le niveau de bruit ambiant. Également équipé d’un amplificateur de son. Littmann est excellent pour l’auscultation des adultes et des enfants, ainsi que pour le diagnostic de diverses maladies. L’appareil est équipé d’une fonction de transfert de fichiers Bluetooth.

En plus de l’électronique, les stéthoscopes à configuration standard de Littmann occupent une place énorme sur le marché de ces produits.

Qu’est-ce qu’un stéthoscope de mécanicien?

Il existe un autre type de stéthoscope qui n’a pas tout à fait un usage médical. Il est utilisé dans l’industrie automobile.

Une photo du stéthoscope d’un mécanicien peut être vue dans l’article.

L’appareil est nécessaire pour diagnostiquer l’état des pièces internes de la voiture : le moteur, les roulements, etc. La méthode vibroacoustique est utilisée pour le diagnostic. Le plus souvent, ce type de stéthoscope est utilisé dans un service automobile, mais peut également être utilisé pour d’autres produits mécaniques que les voitures.

Ce sont les principaux points expliquant ce qu’est un stéthoscope, comment il fonctionne, où il est utilisé et quelles sont ses caractéristiques distinctives. L’appareil décrit a un large éventail de capacités et un large éventail d’objectifs, étant un assistant indispensable du médecin lors de l’examen et du diagnostic.

Tube de médecin. Pourquoi conseille-t-on aux médecins de jeter leur stéthoscope ?

Ce sujet est particulièrement débattu aux États-Unis. “Le stéthoscope est mort”, “Jetez votre stéthoscope !” – ce ne sont que de vraies citations de discours et d’articles de célèbres médecins américains. Bien sûr, beaucoup s’y opposent. Mais à l’hôpital Mount Sinai et dans d’autres établissements médicaux, les internes reçoivent déjà des échographes cardiaques portables au lieu de stéthoscopes.

Stéthoscope 203 ans

En 1816, le célèbre médecin français René Laennec fut le premier à appliquer un stéthoscope sur la poitrine d’un patient . C’était un impromptu. Le jeune patient était obèse, et “l’application de la main et de la percussion” l’empêchait d’examiner le cœur. Il était impossible d’attacher une oreille à la poitrine pour l’auscultation, “puisque l’âge et le sexe du patient ne me permettaient pas d’utiliser l’écoute directe”. Et puis une idée est venue à Laennec: «J’ai pris un cahier de papier et, en le tordant fermement, j’en ai fait une pipe. J’en ai appliqué une extrémité à la région du cœur du patient, et à l’autre extrémité j’ai attaché mon oreille, et j’ai été aussi étonné que satisfait d’entendre les battements du cœur beaucoup plus clairs et plus distincts que je n’avais jamais observé avec une application directe. de l’oreille.

Laennec examine un patient avec un stéthoscope en présence d’étudiants. Peinture de Théobald Chartrand. Photo : www.globallookpress.com

Laennec était un génie médical, il s’est tout de suite rendu compte que cette méthode pouvait s’appliquer « non seulement à l’étude des battements du cœur, mais aussi à l’étude de tous les mouvements pouvant engendrer du bruit dans la cage thoracique, et donc à l’étude de la respiration, de la voix, de la respiration sifflante et peut-être même des vibrations du liquide accumulé dans les cavités de la plèvre ou du péricarde. Ce sont à ce jour les principaux domaines d’application du stéthoscope. En plus d’eux, il ne peut encore être utilisé que pour écouter les vaisseaux altérés et l’auscultation d’un certain nombre de phénomènes dans la cavité abdominale. Mais cela se fait très rarement. L’utilisation d’un stéthoscope pour mesurer la pression a pratiquement cessé depuis qu’ils sont passés aux tensiomètres automatiques.

Autopsie ou vivisection ?

Laennec a beaucoup expérimenté, fabriqué différents stéthoscopes, mais s’est installé sur un tube en bois, qu’il a lui-même tourné sur un tour. En 1819, c’est-à-dire il y a exactement 200 ans, Laennec publie un livre dans lequel il expose les bases de l’auscultation. Même alors, il a décrit en détail la relation des maladies respiratoires avec les sons déterminés par l’écoute des poumons. Cela s’est avéré possible lors de la comparaison de l’image auscultatoire avec les résultats de l’autopsie – ils corrèlent très précisément. Les patients mouraient alors comme des mouches, et Laennec passait beaucoup de temps dans la salle de dissection. Soit dit en passant, il a d’abord décrit de nombreuses maladies à l’autopsie et est à juste titre considéré comme l’un des fondateurs de l’anatomie pathologique.

Mais sa description de l’auscultation du cœur à partir de positions modernes n’était pas très précise. Et cela est compréhensible, des tonalités et des bruits surviennent en raison de la contraction du cœur et du mouvement du sang. Et comme le cœur d’un cadavre est “silencieux”, il a fallu procéder non pas à des autopsies, mais à des vivisections d’animaux. Cela a été fait par les disciples de Laennec, qui étaient nombreux. Certains lui sont même venus d’Angleterre et d’Amérique. L’expérience la plus célèbre, grâce à laquelle il a été possible de prouver que le deuxième son cardiaque est associé à la fermeture des valves de l’aorte et de l’artère pulmonaire, a été menée par James Hope . Il l’a décrit en détail dans le livre Diseases of the Heart and Great Vessels, publié à Londres en 1831. C’était juste 5 ans après la mort de Laennec, le génie médical mourut jeune de la tuberculose en 1826.

Hope a pratiqué la vivisection sur un âne. L’animal a été immobilisé en traversant la moelle épinière, mais le cœur a continué à se contracter. Hope a disséqué la poitrine et a inséré un crochet spécial dans l’aorte pour empêcher la valve aortique de se fermer. Quand il a fait cela, le deuxième ton a disparu, quand il a relâché la valve, il est revenu à nouveau. Exactement la même expérience sur l’artère pulmonaire a donné des résultats similaires. Cela a prouvé sans ambiguïté que le deuxième ton n’est pas associé à la contraction des ventricules, ni au flux sanguin, ni à la vibration de l’aorte, mais à la fermeture des valves des deux plus gros vaisseaux de notre corps.

erreurs médicales

Et il a eu le développement le plus important pour l’auscultation. Grâce à cela, l’enchevêtrement de tons peu clairs et de bruits émis par le cœur s’est peu à peu démêlé. Ainsi, l’image auscultatoire des malformations cardiaques et de nombreuses autres maladies a été développée en détail. Tout cela était déjà décrit au XIXe siècle et les médecins l’utilisent encore dans leur pratique. C’est vrai, chacun au mieux de ses capacités. Il y a eu de nombreux cas où les médecins ont manqué des diagnostics graves et, au contraire, ont trouvé des malformations cardiaques là où il n’y en avait pas. Alors que je travaillais comme médecin, j’ai moi-même rencontré des dizaines de personnes âgées qui ont dit qu’elles avaient de graves malformations cardiaques dans l’enfance, et ce n’est que grâce à un miracle qu’elles ont vécu jusqu’à un âge avancé sans traitement ni opération. Bien sûr, ils n’avaient pas de vices – il y avait une simple erreur médicale. Aujourd’hui, c’est difficile à imaginer.

En effet, dans les années 1980, des appareils d’échographie du cœur sont apparus. Ils permettaient, sans ouvrir la poitrine, de voir en détail comment le cœur se contracte, comment fonctionnent les valves, et dans quel état elles se trouvent. Et il était difficile de passer à côté de la maladie cardiaque, dont rêvait un médecin peu expérimenté lors de l’auscultation, avec une telle étude. Et aujourd’hui, ayant soupçonné quelque chose en écoutant le cœur, le médecin enverra toujours le patient pour une échocardiographie – c’est le nom d’une échographie du cœur.

Les stéthoscopes numériques ne dureront pas longtemps non plus.

“Un stéthoscope est un instrument sensible entre les mains d’un médecin, et en cardiologie, il peut être utilisé pour déterminer avec précision les malformations cardiaques et certains autres changements valvulaires (prolapsus, etc.), et en pneumologie – une respiration sifflante dans les poumons et les bronches, dit cardiologue, docteur en sciences, conseiller du directeur général du cluster médical international Yaroslav Ashikhmin . – Les algorithmes de diagnostic de nombreuses maladies tiennent compte de l’utilisation d’un stéthoscope. De plus, il est l’un des symboles du médecin. Mais malgré tout cela, et malgré le fort conservatisme du milieu médical, le stéthoscope va encore peu à peu disparaître. De plus, les stéthoscopes électroniques, apparus relativement récemment, vont également disparaître.

J’ai moi-même un stéthoscope électronique. Je peux afficher une image avec des sons cardiaques et des murmures sur l’écran de l’ordinateur – cela s’appelle un phonocardiogramme, et auparavant, il s’agissait en fait d’une étude indépendante du cœur. Vous pouvez faire sonner votre cœur fort pour que les gens autour de vous puissent les écouter, et c’est bon à utiliser dans l’enseignement. Vous pouvez rendre le signal plus fort, c’est très pratique, par exemple, en cas d’obésité, lorsque le cœur est mal audible en raison de l’épaisse couche de graisse sous-cutanée. Un stéthoscope électronique compte le pouls. Il a une bonne qualité sonore, pas de distorsion des tubes, comme un simple stéthoscope. Je me sens à l’aise de travailler avec eux. Mais le destin d’un stéthoscope électronique est le même que celui d’un stéthoscope conventionnel – il mourra également.

Qu’est-ce qui remplacera?

“Il est remplacé par de nouveaux appareils à ultrasons portables composés d’un transducteur, d’un fil et d’un communicateur de type tablette”, explique Ashikhmin. « Ils sont encore inférieurs en termes de qualité aux énormes échographes fixes que nous voyons dans les cliniques et les hôpitaux, mais les progrès dans ce domaine sont rapides. Les appareils modernes qui remplacent les stéthoscopes affichent une image d’un cœur battant sur l’écran du communicateur avec une excellente qualité. La précision et le contenu informatif d’une telle étude sont bien supérieurs à ceux d’un stéthoscope. Avec son aide, le médecin voit la structure et la taille du cœur, l’état des valves, peut évaluer la fonction de pompage – déterminer comment le cœur pompe le sang. Tout cela peut être vu par le cardiologue lors du premier examen. Bien sûr, cela nécessitera une formation supplémentaire. Mais je ne vois rien de mal à cela. Il n’y a pas de spécialistes en échographie en Occident, comme nous avons. Là, de telles études sont menées par des médecins de diverses spécialités – les cardiologues eux-mêmes effectuent une échocardiographie, les urologues eux-mêmes examinent les reins, etc. L’introduction généralisée d’appareils à ultrasons portables est entravée par le prix, maintenant un appareil aussi décent coûte au moins 450 000 roubles . Mais je suis sûr que d’ici 10 ans, l’utilisation de tels appareils par les cardiologues sera très large.

L’échographie peut également aider à l’étude des poumons, mais ses possibilités sont ici encore très limitées. Par conséquent, l’auscultation des poumons présente toujours des avantages par rapport aux ultrasons et à d’autres méthodes de recherche. De ce fait, les pneumologues seront les derniers à abandonner le stéthoscope.

Garder en mémoire ou en actes ?

Les experts s’accordent à dire qu’il reste environ 10 ans de vie au stéthoscope. Pour être honnête, je suis désolé pour lui, je veux qu’il reste pour toujours. En effet, dans le développement de la médecine, ce tube, qui s’est transformé en l’appareil d’aujourd’hui que les médecins portent autour du cou, a vraiment joué un rôle fantastique. Laennec a donné à son invention un nom révélateur – “regarder à l’intérieur de la poitrine” (des mots grecs stethos – poitrine et scopeo – je regarde). Il ne reflète pas assez précisément l’essence de l’appareil – avec son aide, nous entendons, mais ne voyons pas. Et en regardant vraiment à travers la paroi thoracique, ce sont les appareils à ultrasons qui la remplacent. Peut-être qu’en souvenir de l’invention de Laennec, les appellerons-nous stéthoscopes à ultrasons ? Ce sera correct en substance et préservera la mémoire du grand instrument médical.

Qu’est-ce qu’un audioprothésiste ?

L’audiologie est un domaine restreint de l’oto-rhino-laryngologie qui étudie les mécanismes d’apparition, de diagnostic et de traitement de divers troubles auditifs. Le médecin-audiologiste est également engagé dans la décision de ces problèmes. De plus, la compétence du spécialiste comprend l’élimination des problèmes d’adaptation sociale des patients confrontés à diverses déficiences auditives.

Compte tenu de la spécialisation étroite, toutes les cliniques ne disposent pas de médecins de ce profil. En règle générale, un audiologiste visite de grands centres médicaux spécialisés dans le diagnostic et le traitement des maladies ORL.

Que traite un audioprothésiste ?

Contrairement à l’ORL qui s’occupe de l’élimination de la pathologie aiguë, l’audioprothésiste est spécialisé dans la déficience auditive chronique, qui peut être soit congénitale, soit acquise. Ces maladies comprennent :

  • Surdité. L’un des problèmes les plus urgents de l’audiologie moderne. La maladie se caractérise par une perte auditive profonde, pouvant aller jusqu’à une absence totale de perception de la parole humaine. La surdité peut se développer à la suite d’une lésion du nerf auditif ou d’une conduction altérée du son vers l’oreille interne. L’audiologiste doit déterminer avec précision la cause de la perte auditive, car le processus de traitement peut en dépendre.
  • Otosclérose. Dans cette maladie, le métabolisme du tissu osseux est perturbé, ce qui conduit à sa croissance pathologique. Des changements se produisent dans l’oreille moyenne, où se trouvent les éléments les plus importants nécessaires à la perception des ondes sonores. Un diagnostic précoce de l’otosclérose par un audiologiste aidera à éviter une perte auditive sévère.
  • Perte d’audition. Elle se caractérise par une perte auditive à des degrés divers. La maladie peut être congénitale ou se développer à la suite d’une pathologie acquise, par exemple un bouchon de soufre. Dans ce dernier cas, un audiologiste vous aidera à régler rapidement le problème.

Les spécialistes dans le domaine de l’audiologie sont engagés dans le diagnostic et le traitement de nombreuses autres maladies, notamment le neurinome acoustique, la maladie de Ménière, les acouphènes, etc.

Indications de consultation

Les patients de tout âge qui ont remarqué les symptômes suivants peuvent contacter un audiologiste :

  • Perte auditive de gravité variable.
  • Difficulté à comprendre le discours des autres.
  • Sensations ou sons désagréables dans les oreilles (bruit, crépitement).
  • Difficultés à déterminer la source du son.
  • Tension lors d’une conversation avec une autre personne.
  • Diminution de l’ouïe lors des conversations téléphoniques.

Le patient peut ne pas remarquer certains symptômes, il est donc nécessaire d’écouter les commentaires des autres personnes. Il est nécessaire de s’inscrire à une consultation avec un audiologiste dans les cas où des parents et des amis remarquent que le patient a commencé à augmenter le volume du téléviseur ou a commencé à parler lui-même plus fort.

De plus, une perte auditive peut survenir pendant ou après la prise de certains médicaments, comme les antibiotiques. Dans ce cas, la consultation d’un audioprothésiste ne sera également pas superflue.

Comment est l’accueil

Lors de la première étape, l’audiologiste recueille une anamnèse et découvre les plaintes du patient. Le spécialiste doit se renseigner sur les maladies des organes ORL auprès du plus proche parent, déterminer le moment de l’apparition de certains symptômes et identifier les maladies antérieures. À l’étape suivante, un examen est prescrit, ce qui aidera à établir l’état objectif de l’organe auditif. En audiologie, les méthodes de diagnostic suivantes sont le plus souvent utilisées :

  1. L’otoscopie est un examen visuel du conduit auditif externe et du tympan.
  2. Audiométrie – évaluation de l’acuité auditive.
  3. Tympanométrie – détermination de la mobilité du tympan.
  4. Audiométrie informatique objective (attribuée aux enfants de moins de 4-5 ans).

Si nécessaire, l’audiologiste peut orienter le patient vers une consultation avec d’autres spécialistes.

Une fois la cause de la perte auditive identifiée, l’audiologiste élaborera un plan de traitement personnalisé. En audiologie, diverses méthodes sont utilisées pour aider à éliminer la cause de la maladie et à restaurer l’audition. Il s’agit notamment de la pharmacothérapie, de la physiothérapie, de l’ajustement des appareils auditifs, etc.

Le succès du traitement et le pronostic ultérieur dépendent en grande partie de la rapidité de contact avec un audiologiste. Les meilleurs résultats ne peuvent être obtenus que si le patient consulte un spécialiste dès les premiers signes de perte auditive. Si vous ignorez les symptômes évidents et que vous vous soignez vous-même, la thérapie avec un audiologiste ne sera pas aussi efficace.

Vous pouvez vous inscrire par téléphone : +7 (495) 150-63-00

Audiologistes et surdoacoustique du Centre Melfon

Shimanskaya
Elena Ivanovna

Candidat en sciences médicales,
audiologiste-oto-rhino-laryngologiste
Expérience dans la spécialité depuis plus de 30 ans
accueil adulte et pédiatrique,
en particulier cas complexes

Candidat en Sciences Médicales,
audiologiste-oto-rhino-laryngologiste
Expérience dans la spécialité depuis plus de 30 ans,
accueil adulte

—> Candidat en Sciences Médicales,
audiologiste-oto-rhino-laryngologiste
Expérience dans la spécialité depuis plus de 30 ans,
accueil adulte

Kozlov
Andrey Borisovich

Audiologiste-oto-rhino-laryngologiste
Expérience dans la spécialité depuis plus de 15 ans,
accueil adulte

Hakobyan
Shoger Lernikovna

Surdoacousticien, prothésiste auditif
Expérience de plus de 10 ans,
accueil adulte

Syomochkina
Elena Vladimirovna

Audiologiste, enseignante sourde
Plus de 19 ans d’expérience,
accueil adulte et pédiatrique

Avdienko
Elena Vladimirovna

Audiologiste-oto-rhino-laryngologiste
Expérience dans la spécialité depuis plus de 15 ans,
accueil adulte

Tilinina
Olga Aleksandrovna

Surdoacoustic,
spécialiste de premier plan du laboratoire d’otoplastie.
Expérience dans la spécialité – 18 ans

Lebedeva
Marina Yuryevna

Audiologiste-oto-rhino-laryngologiste
Expérience dans la spécialité 15 ans,
accueil adulte

Ishanova
Yuliya Sergeevna

Candidat en sciences médicales,
Diagnostic objectif de l’audition chez les enfants
Expérience dans la spécialité 10 ans

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